mercredi 12 novembre 2008

Dieu sera Web! Présentation











Bonjour,


Ce blog décline, épisode par épisode, un gentil fou livre. "Dieu sera Web!'
- Chez Atlantica


"Au début je suis allée vite : j'avais calé les enfants devant l'intégrale de Droopy (même à 5 ans ils marchent comme un seul homme), la machine à laver ronronnait paisiblement, France Inter bafouillait en fond sonore. J'avais 2h de liberté devant moi et je décidai de vous consacrer ce luxe.

Parce que vos mails sont à nuls autres pareils.Comme vos textes. On dirait que l'écran et le clavier peinent à les contenir. Mais ils n'en sont pas lourds pour autant. Juste débordants."Dieu sera Web" est à cette image.

Au début j'ai lu comme vous m'aviez conseillé. Puis je suis revenue en arrière. Puis je suis allée à la fin. Le texte s'y prête. Il a ce côté hypertextuel qu'a créé Internet. C'est merveilleux de voir cette vie parallèle à la réalité, morcelée mais complète, si bien dite.Merci pour ce moment..."

(1) Anita Beldiman Moore est la créatrice du site http://ecrits-vains.com/

Elle est documentaliste à Sciences Po Paris.
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Présentation:

« Dieu sera Web ! » s’écrie l’auteur en 1999. Il vient de découvrir Internet. Il bricolait jusque là des machines invraisemblables. Songez : L’hélicoptère à raisin. La bicyclette à chenilles. L’épouvantail à spadassin. Le remonte pente à gratin qui ferait aussi pelle à tarte et porte cochère. Le fouloir à barillet. L’alambique à tourniquet…

J’en passe d’inspiration moins paysanne telles que le passe plat qui ne dit mot ou le correcteur de solécismes.Toutes inventions réalisées à l’atelier de forge de « Fond de fût ». Malheureusement elles ne se vendaient pas si bien que ça.. Il était devenu urgent que cette nano entreprise trouve son relais de croissance.

Et voilà que Paf ! La révélation ! Au bon moment. L’Internet surgit dans le paysage ! Notre homme s’exclame : « Dieu sera Web ! ». Et cet homme c’est moi !Illuminé mais pas fou, je trouve le moyen de tirer profit du Réseau depuis ma campagne « profonde ». Ne le sont-elles pas toutes ?

C’est ainsi que je deviens « cold caller » (1) à partir de ma ferme en Gascogne. Pour d’illustres entreprises parisiennes de « marketing digital ». Tue Dieu ! Je changeais de braquet. De siècle !Le récit alterne donc entre des vues du « bonheur est dans le pré » et des croquis de Directeurs d’entreprises de com digitale parisiennes. Onirique, généreux et caustique.

(1) Le Cold Caller est un téléopérateur appelant des prospects froids qui ne savent rien de l’entreprise pour laquelle il travaille.
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À la semaine prochaine ?

Bien cordialement,

Jean Sébastien Loygue


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